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  • Charlotte Vilmant

POURQUOI EST-IL INDISPENSABLE D'AIMER SON TRAVAIL?

“”Faut-il faire des études pour faire un métier qu’on aime ou un métier qui a des débouchés? ” Telle était la question qui animait certains débats de ma vie étudiante.


Si la question des débouchés n’est pas à négliger, je suis convaincue qu’on peut faire des miracles si on aime et qu’on croit en ce qu’on fait.



Le point de vue de la neuroscience


En neuroscience, on a constaté que certains comportements essentiels à la survie n’étaient plus réalisés dans l’intention de survivre mais pour le plaisir qu’ils procurent. Ainsi, nous ne nous disons pas “ aujourd’hui il faut que je mange pour survivre”. Au contraire, nous prenons le temps de cuisiner nos plats, de varier notre alimentation, d’utiliser différentes saveurs, de tester de nouvelles recettes, voire même d’en inventer car nous prenons du plaisir à manger.


Ce même phénomène existe pour d’autres comportements tels que boire, se reproduire, etc. C’est ce qu’on appelle l’auto-stimulation. Lorsque nous réalisons ces comportement, les neurones du “réseau du plaisir” sont activés et nous envoient une dose de dopamine. Ainsi, ces comportements, nécessaires à la survie de l’espèce, sont répétés simplement dans le but d’obtenir une dose de dopamine, et donc d’éprouver du plaisir. Les comportements indispensables à la survie de l’espèce étant des sources de plaisir, la survie de l’espèce est assurée.


Ceci éveille une question: si vous ne mangiez que pour votre survie, pensez-vous que vous vous alimenteriez de la même manière?


Et si c’était applicable au travail?


Aujourd’hui notre métier nous permet d’obtenir un revenu, grâce auquel nous pouvons manger, boire, se socialiser, se dépenser, se déplacer, etc. En ce sens, notre travail est indispensable à notre (sur)vie. Que se passerait-il si nous appliquions le principe de l’autostimulation au travail?


En effet, la majorité des personnes va au travail 5 jours par semaine et y passe 35h à 60h. Permis elle, nombreuses sont celles qui s’y rendent en se disant “vivement vendredi”, “vivement ce soir”, “j’irai faire du sport à midi ça passera plus vite”, ou même avec une boule au ventre.


Si j’applique la théorie de l’autostimulation à la thématique de l’orientation professionnelle, on peut se poser la question suivante:


  • Si vous alliez travailler, non pas pour le salaire, mais pour le plaisir que cela vous procure, feriez-vous les choses différemment?

    • Au niveau de votre implication, de votre communication, de votre comportement, de votre énergie, de vos idées, de votre efficacité, etc. est-ce que quelque chose changerait?

    • Si oui, quoi?


Questionner son orientation professionnelle


Si la réponse à la question est oui, il y aurait de nombreux changements, alors listez les et demandez-vous:

  • Quelle activité permettrait l’apparition de ces nouveaux comportements chez moi?


Le bilan de compétences et le coaching sont des méthodes qui vous accompagnent dans ces réflexions. Si vous vous sentez démotivés, résignés ou blasés au travail, et que vous désirez retrouver la meilleure version de vous-même, alors choisissez la bonne personne (comment choisir son coach) et faites vous accompagner.


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